Faut qu’ça guinche est un groupe de chanson française « festive »: une énergie débordante sur scène, des textes travaillés tantôt militants, tantôt plus intimes, des influences rock et tsigane tout cela joué avec des instruments accoustique (violon, accordéon). En quelques mots, une musique populaire qui dépote!
Avec près de 10 ans de carrière, plus de 600 concerts, 10 000 albums vendus, un "prix SACEM", le groupe faut qu’ça guinche plaide toujours pour une chanson vivante au plus proche du public. Leurs concerts sont des spectacles qui offrent généreusement à voir et à entendre, à réfléchir et à rire, et donnent rapidement envie de se rapprocher et de danser jusqu’au bout de la nuit ! 
On les a vu sur scène à côté de groupe comme HK et les saltimbanks, La rue Kétanou, Les Fatals Picards, Boulevard des airs, Debout sur le Zinc...

Ce spectacle devait s'appeler "Femme, enfin presque".
Il s'appellera finalement "FEMME".

Tour à tour effrontée, délicate, indulgente, cassante, sensible, forte, blessée, drôle, libre, contradictoire, sensuelle… Femme selon son humeur du moment. A travers leurs nouvelles chansons, les filles dévoilent clairement l'envie de nouvelles sonorités, de nouvelles histoires, de nouveaux personnages.
Mais que l'on ne s'y trompe pas !
C'est bien Délinquante sur scène : 2 femmes, 2 copines, 2 soeurs aussi complices que généreuses, aussi tendres que pétillantes, aussi trash que raffinées, avec toujours cette même sincérité. L’accordéon au coeur du propos mais avec un esprit résolument plus
affranchi, Céline et Claire continuent à rire et à jouer de tout, dans une ambiance finement déjantée, avec comme leitmotiv le goût de la vie.
"FEMME" parle d'amour !
Ca vit, ça chante, ça crie, ça danse, ça rit, ça souffre, ça exulte, ça donne, ça ne lâche rien !

Être fan de Béranger, ça n’existe pas.
On n’est pas fan, lui-même vous en aurait dissuadé.
Par contre, chanter ses chansons c’est possible, lui rendre un hommage sincère aussi.
En préparation d’un album dédié à François Béranger, je m’en vais sur les routes en solo,
Colporter les chansons de François, dit « Beber ».
Une guitare, un micro, une énorme envie de chanter…
C’est tout.
Sanseverino